KENSA #51

Droit du sol

Les plantes sauvages, tels les ronciers, sont des réservoirs de biodiversité. Elles reprennent leurs droits dès qu’elles le peuvent dans les espaces artificiels crées par les humains.

Pour peu qu’on leur laisse de la place et que nous partagions nos sols.

Cette création nous encourage à laisser des zones en friche sans intervention humaine pour recréer des espaces de libre évolution n’ayant d’autre interêt de la survie des plantes, insectes et animaux sauvages.

M.U.R51-Kensa-@Monique-Sammut-penture de vegetaux
M.U.R51-Kensa-peinture element vegetal @Monique-Sammut-
M.U.R51-Kensa-@Monique-Sammut-peinture abstraite
M.U.R51-Kensa-@Monique-Sammut-peinture abstraite
M.U.R51-Kensa-@Monique-Sammut-peinture abstraction geometrique
M.U.R51-Kensa-@Monique-Sammut-peinture abstraction geometrique
M.U.R51-Kensa-@Monique-Sammut-peinture abstraction geometrique
M.U.R51-Kensa-@Monique-Sammut-peinture abstraction geometrique
M.U.R51-Kensa-@Monique-Sammut-vernissage
M.U.R51-Kensa-@Monique-Sammut-peinture abstraction geometrique

Biographie

À partir d’observations sur des territoires, sur plans, à travers des déambulations et dans le temps, Kensa pose une réflexion sur l’évolution de nos habitats humains et non-humains.

De façon empathique, elle cherche à traduire et exprimer le point de vue du vivant non-humain. Travaillant avec des formes abstraites et géométriques, des aplats colorés et des éléments organiques pour réaliser des fresques murales et des ateliers de création participatifs, elle explore les superpositions et frontières entre trames urbaines et trames de biodiversité, questionnant la survie de cette dernière face à l’activité humaine.

Kensa cherche à rendre perceptibles poétiquement les tensions auxquelles sont soumis les écosystèmes ; le bâti et la friche, la domestication et la résilience du sauvage˝, ainsi que les formes de domination exercées par les humains.

M.U.R51-Kensa-peinture insecte @Monique-Sammut-