










À partir d’observations sur des territoires, sur plans, à travers des déambulations et dans le temps, Kensa pose une réflexion sur l’évolution de nos habitats humains et non-humains.
De façon empathique, elle cherche à traduire et exprimer le point de vue du vivant non-humain. Travaillant avec des formes abstraites et géométriques, des aplats colorés et des éléments organiques pour réaliser des fresques murales et des ateliers de création participatifs, elle explore les superpositions et frontières entre trames urbaines et trames de biodiversité, questionnant la survie de cette dernière face à l’activité humaine.
Kensa cherche à rendre perceptibles poétiquement les tensions auxquelles sont soumis les écosystèmes ; le bâti et la friche, la domestication et la résilience du sauvage˝, ainsi que les formes de domination exercées par les humains.
